Au Mexique, un an après son élection, López Obrador entre dans le dur

Par Marie Hibon

Le président de gauche Andrés Manuel López Obrador achève sa première année à la tête du Mexique. Corruption, violence, inégalités : il a promis de transformer le pays de fond en comble. Il mène une politique sociale populaire, mais sa difficulté à venir à bout de la violence endémique des cartels de la drogue lui coûte des soutiens.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Mexico (Mexique), de notre correspondante.– Andrés Manuel López Obrador (AMLO) est un homme occupé. « Je travaille seize heures par jour au lieu de huit, aime-t-il à dire, pour accomplir deux sexennats en un. » Au vu de l’ampleur des changements qu’il a promis à son arrivée au pouvoir, il y a tout juste un an, on serait tenté de croire que c’est nécessaire.