Le premier procès sur le sol français d’un présumé génocidaire rwandais, qui s’ouvre mardi 4 février à Paris, est décisif, parce qu’il pourrait ouvrir la voie à d’autres poursuites contre des acteurs et présumés complices du génocide des Tutsis toujours présents sur le territoire français, au premier rang desquels se trouve Agathe Habyarimana, la veuve de l’ancien président rwandais.