Un an après la crise des «subprime», il faut réglementer la finance mondiale

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La crise financière américaine puis mondiale a un an. Sans que les leçons aient été tirées de ce gigantesque effrondrement, qui pourrait coûter, selon le FMI, 1000 milliards de dollars. Où en sommes-nous d'un encadrement plus strict du système financier ? Les discussions sont confisquées par une poignée d'institutions internationales. Pourtant, c'est un débat politique crucial. Mediapart a décidé de revenir sur la pétition lancée par une cinquantaine d'économistes européens, «Stop finance», et décortique une à une, vidéos à l'appui, leurs propositions pour le moins radicales. Lire aussi notre entretien exclusif avec un conseiller en économie de Barack Obama, et notre chronologie détaillée, en PDF, des 12 mois de la crise.

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Un an après les premières secousses de la crise financière aux Etats-Unis, le refrain est désormais bien rodé : il est nécessaire de mieux encadrer la finance mondiale. Tout le monde est d'accord pour tirer les leçons des excès passés. Mais comme à chaque crise économique majeure, le débat sur les manières concrètes de réglementer la finance reste très confidentiel, confisqué par une poignée d'institutions mondiales chargées du dossier, dont la Banque des règlements internationaux (BRI) et le Fonds monétaire international (FMI). Mediapart a déjà commencé à rendre compte de ces enjeux ici et .