TGV Lyon-Turin: Pas de risques pour la coalition, dit Di Maio

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Les divergences sur la construction de la liaison TGV entre Lyon et Turin ne sont pas de nature à mettre en péril la coalition gouvernementale en Italie, a déclaré mercredi le vice-président du Conseil italien Luigi di Maio.
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ROME (Reuters) - Les divergences sur la construction de la liaison TGV entre Lyon et Turin ne sont pas de nature à mettre en péril la coalition gouvernementale en Italie, a déclaré mercredi le vice-président du Conseil italien Luigi di Maio.

Le projet qui doit relier les deux villes est au point mort depuis plusieurs mois en raison de l'opposition du Mouvement 5 Etoiles (M5S) de Di Maio.

La Ligue d'extrême droite de l'autre vice-président du Conseil Matteo Salvini est, elle, favorable à cette liaison.

Le gouvernement italien doit prendre une décision vendredi.

"Ceux qui espèrent voir le gouvernement s'effondrer sur cette question se trompent. Nous trouverons une solution", a affirmé Luigi di Maio sur la radio Rtl.

Le sous-secrétaire à l'Environnement, Stefano Buffagni, a déclaré mardi que le M5S était prêt à quitter le gouvernement si le projet n'est pas abandonné.

Mais Matteo Salvini estime qu'il serait plus coûteux pour Rome de s'en désengager que de le mener à bien.

"La décision sera prise en fonction de l'intérêt national et le gouvernement ne peut donc pas tomber (pour cela)", a déclaré le président du Conseil italien Giuseppe Conte à des journalistes.

La question est particulièrement sensible en Italie en vue des élections européennes de la fin mai qui pourraient se traduire selon les sondages par une inversion du rapport de forces entre la Ligue, donnée largement en tête, et le M5S.

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