Derrière le spectre d’un «no deal», une poignée de Brexiters s’enrichit

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Alors que Theresa May s’est rendue jeudi 7 février à Bruxelles pour tenter de sortir de l’impasse sur le Brexit, le scénario d’un « no deal » – l’absence d’accord – gagne en probabilité. Ses défenseurs les plus farouches parlent désormais d’une « sortie maîtrisée sans accord », pour des raisons à la fois idéologiques… et pécuniaires. Enquête sur ces Brexiters « ultras » et leurs intérêts financiers bien calculés.

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Londres (Royaume-Uni), de notre correspondante. - Le Brexit est une bonne affaire pour Owen Paterson. Celui qui fut ministre chargé de l’Irlande du Nord de 2010 à 2012 puis ministre de l’agriculture et de l’environnement de 2012 à 2014 n’est pas une personnalité politique de premier rang au Royaume-Uni. Or, grâce au Brexit, ce climato-sceptique qui défend l’utilisation des OGM en agriculture a acquis une nouvelle envergure des deux côtés de l’Atlantique.