Amandine Alexandre

Ses Derniers articles

  • Plusieurs enquêtes s’intéressent à l’argent du «bad boy» du Brexit

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    Arron Banks, le 12 juin 2018, à Londres. © Simon Dawson/Reuters Arron Banks, le 12 juin 2018, à Londres. © Simon Dawson/Reuters

    L’entrepreneur britannique Arron Banks assure avoir versé de sa poche plus de 8 millions de livres à Leave.EU, la plateforme qui joua un rôle crucial dans la victoire du Brexit en 2016. Mais la Commission électorale le soupçonne désormais de ne pas être « la vraie source » de cette manne financière. Plusieurs enquêtes sont en cours. Lui dément des liens avec la Russie.

  • Espionnage: Theresa May trop timide face à la menace russe

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    Des policiers devant l’hôtel londonien où ont séjourné Alexander Petrov et Ruslan Boshirov, accusés d’avoir essayé de tuer l’ancien espion russe Sergueï Skripal et sa fille, le 5 septembre 2018. © Reuters. Des policiers devant l’hôtel londonien où ont séjourné Alexander Petrov et Ruslan Boshirov, accusés d’avoir essayé de tuer l’ancien espion russe Sergueï Skripal et sa fille, le 5 septembre 2018. © Reuters.

    Après l’attaque au Novitchok contre Sergueï et Ioulia Skripal, la première ministre britannique s’était engagée à faire preuve de la plus grande des fermetés face à Moscou. Mais, six mois plus tard, Theresa May, qui se trouve jusqu’à mercredi au cœur du congrès conservateur de Birmingham, ne semble pas avoir pris la pleine mesure de la menace que fait peser la Russie sur la sécurité du pays.

  • Les groupuscules néonazis n’ont jamais été aussi menaçants au Royaume-Uni

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    En juin 2017, un homme, au volant d’un camion, a foncé dans la foule rassemblée devant une mosquée de Londres, causant la mort d’une personne et en blessant douze autres. Dans la foulée du Brexit, des groupuscules violents de la droite extrême veulent se faire entendre. Un ancien responsable de Scotland Yard juge la menace croissante.

  • Brexit: le Royaume-Uni risque la paralysie

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    Boris Johnson devant le 10 Downing Street à Londres, le 3 juillet 2018. © Reuters Boris Johnson devant le 10 Downing Street à Londres, le 3 juillet 2018. © Reuters

    La démission de David Davis dimanche soir, suivie de celle de Boris Johnson, lundi après-midi, relance la crise dans laquelle la cheffe du gouvernement Theresa May s’est engluée : le parti conservateur est incapable de surmonter ses divisions sur le Brexit. Au-delà des ambitions politiques personnelles de Johnson, le pays semble plus que jamais dans l’impasse.

  • Dans la banlieue de Manchester, des réseaux de solidarité tentent de parer à la baisse des aides sociales

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    Charlotte Hugues à Ashton-under-Lyne. © Amandine Alexandre Charlotte Hugues à Ashton-under-Lyne. © Amandine Alexandre

    Plus de 1,5 million de Britanniques ont vécu dans la grande pauvreté en 2017, selon un rapport publié début juin par le Joseph Rowntree Foundation. Cet institut craint que ce nombre n’augmente encore à cause de l’introduction du « crédit universel », une mesure qui fusionne six aides sociales. Reportage dans la banlieue de Manchester, où le « crédit universel » a été introduit dès 2013.

  • A Londres, les accusations de complaisance avec l’antisémitisme fragilisent Corbyn

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    Des militants dénoncent ce qu'ils perçoivent comme l'antisémitisme de Jeremy Corbyn, lors d'un rassemblement devant le siège du Labour à Londres le 8 avril 2018. © Reuters/Simon Dawson Des militants dénoncent ce qu'ils perçoivent comme l'antisémitisme de Jeremy Corbyn, lors d'un rassemblement devant le siège du Labour à Londres le 8 avril 2018. © Reuters/Simon Dawson

    Accusé d’antisémitisme, l’ancien maire de Londres Ken Livingstone a démissionné lundi 21 mai du Parti travailliste. La polémique sur l’antisémitisme dans les rangs du Labour s’est intensifiée en 2018. Jeremy Corbyn assure ne tolérer aucun « racisme ». Mais son manque de fermeté face à la banalisation de propos antisémites chez quelques responsables du Labour pose question. Ses proches dénoncent une tentative de déstabilisation orchestrée par l’aile droite du parti.

  • Scandale du «Windrush»: Amber Rudd démissionne, Theresa May en première ligne

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    Discréditée par sa gestion du scandale des « enfants du Windrush », la ministre Amber Rudd a fait office de fusible et a remis sa démission à Theresa May, puis a été remplacée par Sajid Javid, premier ministre de l’intérieur d’origine pakistanaise de l’histoire. Mais qu’adviendra t-il de la politique très hostile aux immigrés mise en œuvre depuis 2012 ?

  • Les habitants de Sheffield en passe de remporter la bataille des arbres

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    Maggie pose avec Chris Rust devant «son» arbre. © A. A. Maggie pose avec Chris Rust devant «son» arbre. © A. A.

    Située au sud du Yorkshire, en bordure d’un parc national, Sheffield se prévaut d’être la ville la plus verte d’Europe. Pourtant, depuis cinq ans, la municipalité a lancé une campagne massive d’abattage des arbres situés le long des routes. Plusieurs milliers d’habitants s’opposent à une entreprise qu’ils jugent nuisible au bien-être, absurde et antidémocratique. 

  • En Angleterre, le cauchemar des «enfants du Windrush»

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    Pendant plusieurs décennies, des Antillais originaires des ex-colonies britanniques ont vécu au Royaume-Uni en toute légalité. Mais, récemment, ils sont devenus la cible de la chasse aux immigrés lancée par Theresa May en 2012.

  • Chemins de fer britanniques: les failles béantes de la privatisation

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    Un cheminot britannique à la gare de Brighton, au sud de Londres, le 2 septembre 2016. © Reuters Un cheminot britannique à la gare de Brighton, au sud de Londres, le 2 septembre 2016. © Reuters

    Au Royaume-Uni, plus de 20 ans après la privatisation des chemins de fer, une majorité de Britanniques veut faire machine arrière. Exploité par vingt entreprises privées, le réseau ferroviaire est l’un des plus chers d’Europe pour les passagers. Il est également fortement subventionné.