Le 9 août 2008, la Russie intervenait en Ossétie du Sud pour «contraindre la Géorgie à la paix» suite à un incident frontalier, un de trop. De Tbilissi, le président géorgien Mikheil Saakachvili dénonçait en direct sur CNN l'atteinte à la souveraineté du pays. Face à une armée géorgienne en déroute, les tanks de l'armée russe ont stoppé leur offensive au bout de 2 semaines, à 35 kilomètres de la capitale géorgienne. Mais la guerre des nerfs a continué, l'année a été rythmée par les attentats, souvent revendiqués par aucun des deux camps.