Syrie: Trump, le doigt sur son «gros bouton»

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Quelques jours à peine après avoir annoncé un désengagement en Syrie, le président américain envisage des frappes de représailles après l’attaque chimique meurtrière à Douma, dans la banlieue de Damas. Des discussions sont en cours avec Paris et Londres. 

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New York (États-Unis), de notre correspondant.– Les généraux multidécorés ont regardé ailleurs, cherchant comment échapper à cet instant gênant. Lundi 9 avril dans la soirée, Donald Trump avait réuni ses généraux à la Maison Blanche. Il devait évoquer la situation en Syrie et d’éventuelles représailles militaires après l’attaque chimique sur Douma, dernier bastion des forces anti-Assad de la Ghouta orientale.