Julian Assange, l’histoire d’une déchéance

Le 19 juin 2012, Julian Assange se réfugie dans l’ambassade équatorienne de Londres. Hacker légendaire, il a réussi à révolutionner la presse en lançant la première plateforme de « leaks ». Sept ans plus tard, c’est un homme diminué physiquement et tombé en disgrâce qui ressort escorté de policiers. Il fait l’objet d’une demande d’extradition de la part des États-Unis où il est poursuivi pour « conspiration en vue d’une intrusion informatique ».

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Les images ont presque sept années d’écart, et leur comparaison est terrible. Le 19 août 2012, Julian Assange se trouve sur un balcon de l’ambassade équatorienne à Londres où il est réfugié depuis deux mois et lit un communiqué, en chemise et cravate, la coupe soignée et la tête haute. Le 11 avril 2019, le même homme, visiblement affaibli, arborant une longue barbe blanche, apparaît dans l’embrasure de la porte de l’ambassade, traîné par deux policiers qui l’emmènent de force dans un fourgon.

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