Les libertés face aux dérèglements écologiques : faut-il un « état d’urgence climatique » ?

Cet été, le dérèglement climatique s’est imposé d’une manière inédite en France, avec son lot de restrictions. Et des voix s’élèvent pour exiger des mesures drastiques et coercitives. « Aucune liberté n’est absolue », rappelle le philosophe Dominique Bourg. Mais la rhétorique de « l’état d’urgence » inquiète nombre de juristes.

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Le journaliste Thomas Bronnec publie, en cette rentrée, un roman d’anticipation qui, à la sortie d’un été caniculaire au cours duquel la crise climatique n’a jamais été aussi prégnante, résonne étrangement avec l’actualité. À son deuxième chapitre, une foule de manifestant·es envahit le tarmac d’un aéroport pour immobiliser le jet privé d’un milliardaire sur le point de décoller aux cris de « votre bon plaisir ne justifie pas ces tonnes de CO2 », « les caprices à la poubelle » et « pollueur, quand vas-tu payer pour nos rivières ? ».

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