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Mediapart mer. 28 sept. 2016 28/9/2016 Édition du matin

En Centrafrique, la présidentielle ne devrait pas résoudre grand-chose

13 février 2016 | Par Dorothée Thiénot

Après trois ans de conflit, d’occupation militaire et d’atermoiements politiques, la Centrafrique se prépare enfin à élire son nouveau président. Un nouveau départ ? Pas si sûr.

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Après un nombre incalculable de reports, et des gaffes à répétition, les Centrafricains élisent, dimanche 14 février, leur président. Tout se joue désormais entre deux anciens premiers ministres, Anicet-Georges Dologuélé (Union pour le rassemblement centrafricain, URCA), et Faustin Archange Touadéra, candidat indépendant. Le duel a créé la surprise : ces deux-là ont en commun leur proximité avec l’ancien président Bozizé, renversé en décembre 2013.