En Algérie, des dirigeants incapables de penser l’après-pétrole

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Le retour du gaz de schiste dans l'agenda politique révèle l’incapacité des dirigeants à réfléchir à anticiper l'épuisement de la manne pétrolière.

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Les vendredis se suivent et se ressemblent en Algérie depuis bientôt un an. On descend toujours aussi massivement dans la rue après la grande prière hebdomadaire pour manifester sa colère et pour exiger le changement radical du « système » consolidé pendant le règne interminable de l’ancien président déchu Abdelaziz Bouteflika, le départ de la « bande » qui a pillé le pays et l’avènement d’une nouvelle République libre et démocratique. On descend manifester dans la capitale Alger, mais aussi dans de nombreuses autres villes du pays.