Afrique(s)

En Algérie, des dirigeants incapables de penser l’après-pétrole

Le retour du gaz de schiste dans l'agenda politique révèle l’incapacité des dirigeants à réfléchir à anticiper l'épuisement de la manne pétrolière.

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

Les vendredis se suivent et se ressemblent en Algérie depuis bientôt un an. On descend toujours aussi massivement dans la rue après la grande prière hebdomadaire pour manifester sa colère et pour exiger le changement radical du « système » consolidé pendant le règne interminable de l’ancien président déchu Abdelaziz Bouteflika, le départ de la « bande » qui a pillé le pays et l’avènement d’une nouvelle République libre et démocratique. On descend manifester dans la capitale Alger, mais aussi dans de nombreuses autres villes du pays. 

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal