L'Irak est à nouveau «au bord de la guerre civile»

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Autoritarisme du premier ministre, absence d'opposition, clientélisme, guerre en Syrie, prolifération de l'armement et fragmentation de l'État… L'Irak a connu son mois de ramadan le plus sanglant depuis 2008, avec plus de 800 personnes tuées. Tout concourt à plonger l'Irak dans un état de violence comme le pays n'en a plus connu depuis la fin de l'occupation américaine.

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Traditionnellement marqué par de multiples attaques et attentats, le mois de ramadan s'est achevé cette année à un niveau de violence que l’Irak n’avait plus connu depuis la fin de l'occupation américaine. Plus de 800 personnes ont été tuées, selon un bilan établi par l'AFP.