Au parlement européen, l’incertitude domine l’après-Schulz

Par

Les eurodéputés élisent mardi 17 janvier leur nouveau président, après le départ de l’Allemand Martin Schulz. Faute d’accord entre conservateurs et sociaux-démocrates, l’élection est plutôt ouverte. Est-ce pour autant la fin de la « grande coalition » ? Passage en revue des sept candidats.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Bruxelles (Belgique), envoyé spécial.-  C’est le premier effet tangible de l’annonce du départ de l’Allemand Martin Schulz, à la tête de l’institution depuis 2012 : le parlement européen se trouve plongé dans l’incertitude, à l’approche de l’élection de son nouveau président, mardi 17 janvier à Strasbourg. Pour la première fois depuis de longues années, le résultat d’un vote clé est difficile à anticiper.