Pour les Tunisiens, la hausse des frais d’inscription s’ajoute à la crise du dinar

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Pour les familles tunisiennes, envoyer son enfant étudier en France reste prestigieux. Mais avec la baisse du dinar, les coûts des études à l’étranger deviennent de plus en plus durs à gérer. Dans ce contexte, la future réforme des frais d’inscription à l’université risque de briser le rêve de nombreux Tunisiens.

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Tunis (Tunisie), de notre correspondante.-  « Avec cette annonce du gouvernement français, nous n’avons pas vraiment de recours possible mais ça commence à être compliqué. » Nouhed Melaouah est cadre dans une compagnie aérienne et mère de deux filles qu’elle veut voir étudier en France. La première vient de partir étudier en master après avoir fait sa licence en Tunisie, l’autre va passer son baccalauréat et partir juste après. La très forte hausse des frais d’inscription annoncée par le gouvernement français complique encore ses calculs.