Mince espoir de désescalade au Yémen

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La signature d'un accord entre les parties belligérantes de la guerre au Yémen est certes fragile, mais l'affaiblissement de l'Arabie saoudite à la suite de l'affaire Khashoggi et la réaction des sénateurs américains ont ouvert une fenêtre d'espoir. La France, si elle le souhaitait, pourrait également s'impliquer dans la paix.

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Après plus de quatre années de conflit, un mince espoir a surgi ces dernières semaines d’une possible résolution de la guerre au Yémen. Si nul ne s’aventure à prédire une paix rapide, il paraît, pour la première fois depuis longtemps, envisageable d’alléger les souffrances des populations civiles dans ce que beaucoup, parmi les ONG et à l’ONU, ont baptisé « la pire crise humanitaire » du XXIe siècle.