Pour ses djihadistes et leur famille, la France veut un tribunal pénal international

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Après qu’Emmanuel Macron a refusé de rapatrier les familles de djihadistes français de Syrie, le Quai d’Orsay réfléchit à la création d’un tribunal pénal international basé en Irak. Il y a urgence : les Kurdes ont la plus grande difficulté à assurer la garde des détenus djihadistes tandis que la situation sanitaire se dégrade dans les camps où, selon nos informations, sont retenus plus de 300 enfants.

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Emmanuel Macron n’est plus le maître des horloges. Du moins, en matière de lutte antiterroriste. Face à Laurent Delahousse, le président de la République avait prédit : « D’ici à mi- ou fin février, nous aurons gagné la guerre en Syrie. » On était alors le 17 décembre 2017. Depuis le califat de l’État islamique a effectivement vécu.