« Projet Pegasus » : l’espionnage hongrois met la pression sur l’UE

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La Hongrie est le seul État de l’Union européenne explicitement mis en cause dans les révélations du « Projet Pegasus ». Si la Commission juge ces méthodes « inacceptables », elle se refuse à suspendre les versements du plan de relance post-Covid à Budapest.

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L’espionnage de téléphones d’opposants et journalistes hongrois, révélé par un collectif de médias réunis autour du « Projet Pegasus », repose en grand une question existentielle pour l’Union européenne : quelle stratégie adopter face au virage, chaque année plus autoritaire, de l’un de ses États membres, en l’occurrence la Hongrie de Viktor Orbán ?