Hollande en Algérie : pas «d'excuses» mais une «vérité» dite avec prudence

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Le président de la République avait prévenu : il n’y aurait « ni excuses ni repentance » lors de sa première visite d'État en Algérie. Jeudi, il a tenu parole. Mais au Palais des nations, il a condamné les 132 ans de  « colonisation », et reconnu « les souffrances » du peuple algérien et le massacre de Sétif. 
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