Côte d'Ivoire: pourquoi des militaires français sont devant la cour d'assises

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L’ex-ministre de la défense Michèle Alliot-Marie fait l’objet d’une plainte devant la CJR pour « complicité d’assassinats » dans le dossier du bombardement de Bouaké, en Côte d’Ivoire. Elle est par ailleurs citée comme témoin au procès des militaires français bientôt jugés pour l’assassinat du « coupeur de routes » ivoirien Firmin Mahé, qui s'ouvre mardi.

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La France pouvait-elle ramener la paix dans la « zone de confiance » instaurée en Côte d'Ivoire par les accords de Marcoussis de 2003, au lendemain d’une guerre civile qui avait laissé le pays coupé en deux ? Les soldats de la force Licorne, mandatés pour cette mission par l‘ONU en 2004, en avaient-ils les moyens ? Autant de questions qui doivent être débattues à partir de mardi, pendant deux semaines, devant la cour d’assises de Paris, où quatre militaires français comparaîtront pour « homicide volontaire » sur la personne d'un Ivoirien, Firmin Mahé.