Tension sociale maximale au sein de l'office européen des brevets

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Le climat social est délétère au sein de cette agence intergouvernementale dirigée par un Français de plus en plus contesté. À la veille d'un conseil d'administration clé, Montebourg demande un audit externe sur la situation sociale.

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C'est une institution aux allures de micro-État, peu connue du grand public, dont la gestion nourrit de plus en plus d'inquiétudes. Restrictions portées au droit de grève, entraves à l'activité syndicale, suspension de certains salariés en désaccord avec la ligne officielle… La liste des griefs à l'encontre de la direction de l'Office européen des brevets (OEB), une agence inter-gouvernementale qui emploie près de 7 000 personnes, ne cesse d'enfler depuis deux ans.