En Grèce, des policiers impliqués dans la mort d’un activiste LGBT

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Zak Kostopoulos a été tué le 21 septembre devant une bijouterie athénienne. Alors que les résultats des examens biologiques écartent définitivement la piste d’un supposé toxicomane ayant tenté un cambriolage, de graves manquements à l’enquête subsistent.

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C’est un condensé de la Grèce éreintée par des années de crise et d’austérité. Un cocktail mortel de haine et d’intolérance, face à des passants silencieux. Mais c’est aussi une histoire qui montre les survivances, sous le pouvoir Syriza, des violences policières et d’une justice sélective qui ont longtemps caractérisé ce que l’on appelle en Grèce le parakratos, cet « État profond » qui s’est maintenu au sein de certaines autorités après la chute de la dictature des Colonels, en 1974.