Deux ans après l’échec de la bataille de Damas, les révolutionnaires syriens sont sonnés. Profitant de la frilosité de la réponse internationale à son usage des armes chimiques, le régime d’Assad bombarde les leurs dans la Ghouta orientale, la banlieue de Damas avec une rare violence. Le Hezbollah est à l’offensive à Homs. La solidarité internationale est toujours quasi inexistante dans les zones sous contrôle révolutionnaire. La branche djihadiste transnationale du Front Nusrat, « l’État islamique d’Irak et du Levant », s’en prend à l’Armée syrienne libre (ASL) jusqu’à tuer « Abou Bassir », le chef militaire de la région de Lataqqié.