Des rançons, des intermédiaires et un ancien espion de la DGSE

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Un ancien de la DGSE exige des paiements d' Areva et de Vinci pour la mission effectuée en faveur des trois premiers otages libérés en 2011, mais aussi pour la libération des quatre autres, qu’il n’a pas conduite.

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Le doute, dans l’affaire des otages d’Arlit, vient se poser partout, s’insinuer dans le moindre sujet. La remise d’argent à un adversaire clandestin et aussi dangereux qu’Al-Qaïda n’a pas vocation à être divulguée. Elle est a priori impossible à vérifier. Les montants des rançons demandées, proposées et effectivement versées, sont tout aussi secrets. Tellement secrets que le gouvernement en conteste encore aujourd’hui jusqu’à l’existence.