« Terrorisme ou complot politique ? », « Infos et intox autour de Boko Haram »… La presse camerounaise n’en finit pas de s’interroger sur l’insécurité sans précédent qui touche le nord du Cameroun, près de la frontière avec le Nigeria. Dans cette région, des hommes armés mènent depuis plusieurs mois de multiples attaques meurtrières. Le mouvement islamiste nigérian Boko Haram est officiellement mis en cause. Mais de plus en plus d’éléments montrent que le Cameroun, dirigé depuis trente-deux ans par Paul Biya, est en réalité aux prises avec une rébellion.