Le rapport du Giec sous le feu des climato-sceptiques

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Alors que les experts du Giec publient leur 5e rapport, qui met fortement l'accent sur le caractère anthropogénique du réchauffement, les climato-sceptiques cherchent à nier ou atténuer la portée de ces recherches.

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Très attendu, le 5e rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (Giec), qui vient d’être finalisé lors d’une réunion à Stockholm, confirme, comme l’annonçait Mediapart, la responsabilité humaine dans le changement climatique. Mais si la très grande majorité des scientifiques est plus que jamais convaincue du rôle de l’homme dans le réchauffement, les attaques des climato-sceptiques continuent de pleuvoir. Le fait que le climat se réchauffe moins vite depuis une quinzaine d’années est exploité pour nier le phénomène ou atténuer sa portée. Et cela, alors même que le résumé du rapport destiné aux décideurs politiques, mis en ligne ce 27 septembre, ne laisse guère de place au doute.