Iran : le pouvoir fatigue, le soulèvement s’essouffle

Le régime, qui a fait le choix de la terreur et durcit sans cesse ses menaces, rapatrie du front syrien les milices chiites afghanes et pakistanaises. Du côté de la contestation, les manifestations sont devenues plus sporadiques.

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Le 18 juillet 2022, le député de Téhéran et ancien ministre de la culture Mostafa Mir-Salim plaidait pour que son fils Mehdi soit pardonné de ses « erreurs » et de ses « faiblesses ». Le jeune homme, révélait-il dans une interview à l’agence Tasmine (liée aux gardiens de la révolution), avait été condamné à cinq de prison. Au motif de ses liens avec l’organisation d’opposition des Moudjahidine du peuple et une puissance étrangère, probablement Israël.

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