En Hongrie, Viktor Orbán persiste chaque jour à saper la démocratie

Par

Le premier ministre hongrois, Viktor Orbán, fragilisé par la montée en puissance de l'extrême droite, s'aligne davantage sur le Jobbik, parti post-fasciste. Budapest prône la chasse aux immigrés, le rétablissement de la peine de mort et la fin des vestiges démocratiques en Europe.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

À Budapest, le pouvoir, suite à la perte de deux élections partielles, joue avec le feu en collant aux thèmes et anathèmes de l'extrême droite. Ces dernières semaines, tout semble se précipiter vers le pire dans un pays qui paraissait avoir, au moins, la stabilité pour lui.