Juncker se lance dans la campagne du « oui » au référendum grec

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« Affligé » par le spectacle que donne l'Europe, le président de la commission européenne a livré lundi un long plaidoyer à destination d'Athènes pour le « oui » à la consultation de dimanche. « Un non voudrait dire […] que la Grèce dit non à l'Europe », a-t-il dramatisé. Une stratégie contre-productive ? Mediapart passe en revue les affirmations plus ou moins contestables du Luxembourgeois.

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De notre envoyé spécial à Bruxelles. Au moins, Jean-Claude Juncker n'a pas reproduit le coup de 2011. À l'époque, le Luxembourgeois, alors président de l'Eurogroupe, était à la manœuvre, avec Angela Merkel et Nicolas Sarkozy, pour convaincre le premier ministre grec socialiste Papandréou d'annuler son projet de référendum sur le programme d'aide de la Troïka. Les dirigeants de l'Union européenne avaient eu gain de cause, et la consultation avait été enterrée. Ce qui avait précipité la chute de Papandréou.