Au Maroc, avant le verdict Raissouni: «Nous ne pouvons plus accepter de vivre en marge de l’Histoire»

Par

La jeune journaliste marocaine Hajar Raissouni, emprisonnée pour avortement illégal et relations sexuelles hors mariage, pourrait être fixée sur son sort ce lundi 30 septembre. Pour Othmane Boumaalif, président de l’association politique Anfass qui milite pour la légalisation de l’avortement, elle est « en passe de devenir un symbole d'une lutte qu’elle n’a pas forcément choisie, celle pour l’émancipation ad integrum de la femme marocaine ».

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Le procès de Hajar Raissouni, cette journaliste marocaine de vingt-huit ans jetée en prison pour avortement illégal et débauche, reprend ce lundi 30 septembre. Elle encourt deux ans de prison pour avortement illégal, et de un mois à un an de prison pour relations sexuelles hors mariage.