Face à la colère du peuple, le régime iranien choisit la fuite en avant répressive

Les unités organisant la répression sont multiples et impitoyables mais n’arrivent toujours pas à mater des manifestants qui n’exigent plus seulement la fin du voile obligatoire, mais celle du régime.

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On les reconnaît à la couleur très noire de leurs vêtements. Les manifestant·es les craignent tout particulièrement et les ont surnommés, curieusement dans un persan très littéraire, très châtié, en rupture avec leur terrible brutalité : les « siah djameghan » – « noirs vêtus ». Ils désignent les Nopo, acronyme des Forces spéciales de la garde provinciale, une unité créée par le gouvernement, en principe pour les opérations anti-terroristes et les prises d’otages.

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