En Tunisie, les femmes migrantes sont les plus fragiles

Par

Réparties entre plusieurs centres d’accueil du Sud tunisien, des femmes originaires d’Afrique de l’Est et de l’Ouest attendent de trouver un travail ou d’obtenir un statut de réfugié. Beaucoup ont vécu des traumatismes en Libye après avoir quitté leur pays d’origine.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Médenine (Tunisie), envoyée spéciale.– Lorsque Annie est partie de Gambie à 23 ans, elle a tout laissé derrière elle. Ses études en management, une famille avec qui elle ne s’entendait plus, et surtout des blessures difficiles à refermer. Aujourd’hui, avec une trentaine d’autres femmes, elle attend que lui soit délivré un statut dans le centre d’accueil pour migrants du Haut-Commissariat des Nations unies pour les réfugiés (HCR), à Médenine dans le sud de la Tunisie.