La BGFI, banque des présidents Bongo et Sassou Nguesso, incarnait déjà la corruption de la « Françafrique ». La banque gabonaise est désormais au cœur des révélations « Congo hold-up » sur la kleptocratie en République démocratique du Congo.
Les documents de « Congo hold-up », plus grande fuite de données d’Afrique, montrent l’enrichissement de Joseph Kabila aux dépens de ses concitoyens. Ils écrivent aussi une histoire de ce pays, où flux financiers expliquent intrigues politiques et réalités sociales.
Notre enquête révèle comment la famille de l’ancien président de la République démocratique du Congo (RDC) a siphonné 138 millions de dollars des caisses de l’État, avec la complicité de la banque BGFI RDC, à travers une société-écran installée dans un garage.
Auditionnés en octobre sur leurs conditions de travail, plusieurs membres de l’IHU dénoncent les pressions exercées par Didier Raoult et la falsification de résultats scientifiques pour démontrer l’efficacité de l’hydroxychloroquine. Mediapart a pu consulter un compte rendu de ces entretiens conduits, notamment, par l’Université d’Aix-Marseille, l’Inserm et l’AP-HM.
Deux dirigeants d’une filiale de la multinationale ont été mis en examen pour des soupçons de corruption dans des marchés en Île-de-France, d'après nos informations.
La suspension de la vente du domaine de Grignon au promoteur Altarea Cogedim, révélée par Mediapart le 14 novembre, est un aveu d’échec pour le gouvernement. Un nouveau chapitre s’ouvre pour l’avenir de ce haut lieu de l’agronomie française.
Lors de sa visite en Nouvelle-Calédonie, le ministre des Outre-mer, Sébastien Lecornu, a participé le 16 octobre à un « apéro » réunissant des élus de l’île, où un confinement strict interdisait tout déplacement et rassemblement, selon des témoignages recueillis par Mediapart.
Tôt le matin, Julien Migaud-Muller présente sur BFMTV l’émission la plus regardée de France. La journée, il prodigue des conseils en communication à des chefs d’entreprise et des politiques. Un partenariat « gagnant-gagnant » selon l’intéressé, mais en contradiction avec le discours officiel de la chaîne.
Un homme de 30 ans a été violemment interpellé en septembre dans sa cour à Paris. Alors que les policiers l’accusent d’outrage et rébellion, l’IGPN est saisie. Des témoignages et vidéos récupérées par Mediapart contredisent la version de la préfecture.
De 2016 à 2019, un officier de réserve de l’armée française travaillait à l’ONU dans un département stratégique. En réalité, il œuvrait secrètement pour le groupe Thales, qui l’a rémunéré selon des documents consultés par Mediapart. Une partie de l’administration française savait. Révélations.