Une nouvelle manifestation contre l'ambassadeur de France, Boris Boillon, a eu lieu samedi à Tunis. Partenaire de WikiLeaks, Mediapart dresse ici son portrait tel qu'il ressort de la trentaine de câbles diplomatiques américains où il est mentionné. On y découvre un protégé de Sarkozy parlant de «profonde “maladie” arabe». «Ignorance», «incohérences», «erreurs historiques»: les diplomates US ne sont pas tendres.
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Au Maroc, le mouvement de contestation ne touche pas que les étudiants ou les diplômés-chômeurs. Pour l’homme d’affaires marocain Karim Tazi, qui soutient les dizaines de milliers de manifestants du 20 février, les Marocains demandent aujourd'hui une véritable séparation des pouvoirs.
Depuis le début des révoltes dans le monde arabe, les cours du pétrole ne cessent d'être à la hausse. Ce qui n'est pas sans conséquences pour les pays consommateurs, des Etats-Unis à la Chine en passant par l'Europe, mais également les pays producteurs, comme l'Arabie saoudite.
Un jeune historien américain, Burleigh Hendrickson, éclaire les points communs et les différences entre les événements d'il y a quarante-trois ans et l'actuel printemps des peuples arabes.
Tirs à Tripoli dans la nuit de dimanche à lundi, répression massive, intervention du fils Kadhafi... Le pays semble en pleine insurrection contre le pouvoir de Mouammar Kadhafi, en poste depuis 41 ans. Un record en Afrique.
Dans un discours prononcé au CAPE à Paris, l'ancien ministre des affaires étrangères a implicitement critiqué le manque d'enthousiasme et la frilosité du gouvernement actuel face aux révolutions tunisienne et égyptienne.
Même si les États-Unis ont penché au dernier moment en faveur des manifestants égyptiens, Washington ne s'est pas encore résolu à suivre ses beaux discours quand ses intérêts immédiats sont en jeu.
Hormis le meeting enthousiaste en soutien aux révolutions arabes vendredi, le congrès du Nouveau parti anticapitaliste a offert ce week-end le spectacle d'une formation franchement divisée sur sa stratégie d'alliances, comme sur son appréhension du débat sur la laïcité et le féminisme.
Ils s'étaient donné rendez-vous à 17h devant l'ambassade d'Egypte à Paris, sans savoir qu'au même moment, Hosni Moubarak céderait le pouvoir. Ils étaient 300, un peu plus tard, Egyptiens, Algériens, Arabes et même quelques Français, à célébrer la chute du raïs.