Le Nouveau parti anticapitaliste (NPA) s'est doté ce week-end de deux nouvelles porte-parole pour remplacer Olivier Besancenot. L'écrasante majorité de la direction est composée d'anciens membres de la LCR.
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Des ressortissants français n'ont pas attendu les recommandations du ministère et les offres commerciales d'Air France pour quitter le Japon. Dans l'urgence, certains ont payé le prix fort pour rejoindre l'Europe, faisant aujourd'hui face de nouvelles difficultés.
En 1978, paraît un livre qui fait scandale alors que la France construit ses centrales nucléaires: Les Nucléocrates, du journaliste Philippe Simonnot, un portrait d'une élite industrielle convaincue de sauver le peuple ignare. En voici des extraits.
Depuis le 12 mars, 140.000 personnes vivant dans la région de Fukushima sont exposées à une très forte contamination radioactive, dans l'indifférence des autorités japonaises. Les techniciens ne parviennent pas à enrayer les fuites radioactives de la centrale nucléaire qui est décrite comme étant dans un état catastrophique.
La lecture de plusieurs câbles diplomatiques américains permet de relativiser la pureté de la «croisade» de la France dans son actuelle offensive militaire contre le régime Kadhafi.
Dissimulation, négligence, mépris des avertissements: les ingénieurs de Tepco, l'exploitant de la centrale sinistrée, ont ignoré le «B.A BA» de la sûreté.
Dès que la diplomatie cède le pas à la guerre, les peuples sont sommés de choisir : pour ou contre. L'affaire libyenne en est une illustration, juste cause pervertie, en France, par des calculs politiciens. Ne peut-on, à la fois, souhaiter la chute de Kadhafi et ne pas être dupe de l'opération Sarkozy ?
Pendant que le monde n'a d'yeux que pour la centrale nucléaire de Fukushima, 345 répliques du séisme ont eu lieu dans la région et l'on compte toujours 261.000 évacués, près de 15.000 disparus, 9.400 morts, en une catastrophe qui s'annonce comme la plus coûteuse de l'histoire. Revue des chiffres.
Depuis l'accident nucléaire japonais, la sûreté nucléaire est réaffirmée comme une priorité absolue. A l'automne, la sensibilité sur le sujet était un peu moins aiguë. Le gouvernement a ainsi décidé de diminuer de 12% des crédits de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire (IRSN). EDF, le CEA et Areva sont censés compenser ces réductions.
Quelles ressources énergétiques pour lutter contre le changement climatique? C'est l'objet des recherches de Bob van der Zwaan (Centre de recherche sur l'énergie des Pays-Bas).