Comment faire tomber un dictateur quand on est seul, tout petit et sans armes. Le titre du livre publié par Srdja Popovic, le fondateur d’Otpor !, mouvement à l’origine de la chute de l’autocrate Milosevic en Serbie, est à l’image du texte : à la fois agaçant par sa recherche de « formules » et sa conviction que tout peut être « fun », et intéressant par les expériences qu’il raconte.
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Alors que des élections législatives se tiennent en deux phases en Égypte, presque sans opposition, la popularité du maréchal commence à faiblir. Cependant, le pouvoir continue de jouer sur la rhétorique de la peur et la crainte de l'instabilité.
Le parquet de Grasse vient de classer le tentaculaire dossier du Château Robert, qui mêle élus locaux, services de l'État, famille royale d’Arabie saoudite, propriétés luxueuses, cadeaux et échanges de bons procédés. Parce qu’ils estiment qu’il s’agit d’« une des plus grosses affaires de corruption présumée de la Côte d’Azur », les plaignants – dont Anticor – ont décidé de faire appel.
Depuis 2001, les Nations unies ont multiplié les organismes censés se préoccuper de la lutte antiterroriste. Sauf que ces différents comités se marchent sur les pieds et dépensent leur argent en voyages d'études peu concluants. Un exemple criant des dysfonctionnements de l'organisation internationale.
Après des décennies de protection politique, l’homme d’affaires Ziad Takieddine, personnage clé de l’affaire Karachi ou de celle des financements libyens, se voit désormais réclamer par l’administration fiscale la somme record de 21 millions d’euros d’arriérés d’impôts.
De la honteuse visite en Arabie saoudite aux violences verbales contre les syndicats, Manuel Valls achève une semaine sarkozyste en diable, accentuant encore la rupture de ce pouvoir avec «le peuple de gauche».
Complément d'enquête sur France 2 diffuse jeudi soir un document sur la libération de la parole raciste chez certains employeurs. Et notamment une scène extrêmement violente, où un patron lance à l'un de ses salariés : « Je n’aime pas les Arabes. Alors fais gaffe à toi ! »
L'historien Denis Peschanski pousse un coup de gueule. Selon lui, se montrer incapable d'accueillir les réfugiés dénote une régression politique et démocratique grosse de conséquences tragiques.