«Le retour d’Ataï», symbole de la violence coloniale en Nouvelle-Calédonie

Par Mehdi Lallaoui

Ataï fut le chef de la première insurrection kanak à la fin du XIXe siècle. Tué et décapité par les forces de la répression coloniale, sa tête fut transportée en France, perdue dans les musées, et à force de demandes, retrouvée en juin 2011. Ce documentaire raconte l’histoire de cette révolte, de la spoliation des terres, de l’esclavage… et la recherche de cette tête.

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En Nouvelle-Calédonie, le grand chef Ataï est le symbole de la résistance à la colonisation. Comme la figure de Che Guevara, le visage d’Ataï orne des drapeaux indépendantistes comme des tee-shirts. À travers des entretiens d’historiens et des récits kanak, ce documentaire de Mehdi Lallaoui retrace le combat de cet homme et celui qu’il a fallu mener après sa mort pour que sa tête retrouve sa terre natale, afin de tenter d’apaiser les colères. Un combat très politique.

Le Retour d'Ataï. France. 71 min. 2017 // Auteur et réalisateur : Mehdi Lallaoui // Image : René Mole et Mehdi Lallaoui // Son : Pierre Trojani // Montage : Fabien Laubry

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