carine fouteau

Co-directrice éditoriale de la rédaction de Mediapart aux côtés de Stéphane Alliès depuis le 5 mars 2018, à la suite de François Bonnet.

J’ai rejoint Mediapart en 2008 après avoir travaillé dix ans aux Echos. Co-auteure d'Immigrés sous contrôle (Le Cavalier bleu, 2008), avec Danièle Lochak, je suis proche de la revue Vacarme. J’ai publié en février 2014 Roms & riverains, Une politique municipale de la race (La Fabrique), avec Éric Fassin, Serge Guichard et Aurélie Windels. @CarineFouteau

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Ses Derniers articles

  • Elie Poigoune: En Nouvelle-Calédonie, «le scrutin approchant, la tension va monter»

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    Elie Poigoune devant le Centre culturel Tjibaou à Nouméa, le 16 janvier 2018. © Carine Fouteau Elie Poigoune devant le Centre culturel Tjibaou à Nouméa, le 16 janvier 2018. © Carine Fouteau

    Elie Poigoune fut l’un des premiers bacheliers kanak. Aujourd’hui président de la Ligue des droits de l’homme en Nouvelle-Calédonie, il a été l’un des militants les plus actifs de son pays, d’abord en faveur de la rétrocession des terres, puis de l’indépendance. Reconnu pour sa capacité à tisser des liens entre les communautés, il fait partie du « comité des sages » désigné par Édouard Philippe pour préparer le référendum d’autodétermination. Rencontre au centre culturel Jean-Marie-Tjibaou, à Nouméa.

  • Les Kanak de la tribu d’Oundjo s’interrogent sur l’après-référendum

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    Louisa Tchaounyane regrette le manque d’information à propos du référendum. © Sabine Jobert Louisa Tchaounyane regrette le manque d’information à propos du référendum. © Sabine Jobert

    Les habitants d’Oundjo, en Nouvelle-Calédonie, sont pêcheurs de crabes depuis des générations. Leur tribu est située non loin de Koné, chef-lieu de la province Nord, à proximité de l’usine de nickel. À l’approche du référendum d’autodétermination, les discussions sur l’avenir du pays s’intensifient. Certains hésitent encore.

  • Asile et immigration: l’exécutif face à sa première crise majeure

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    Des exilés soudanais à Ouistreham (Calvados), le 30 octobre 2017. © Reuters Des exilés soudanais à Ouistreham (Calvados), le 30 octobre 2017. © Reuters

    Face à la contestation qui grandit au-delà des cercles militants, l’exécutif se mobilise pour défendre son projet de loi sur l’asile et l’immigration. Alors que le premier ministre reçoit ce jeudi après-midi les associations de lutte contre l’exclusion, le président de la République a prévu de se rendre à Calais.

  • La «crise migratoire» n’a pas eu lieu

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    Le nombre d’arrivées de migrants ayant traversé la Méditerranée pour rejoindre l’UE a été divisé par deux en 2017 par rapport à 2016 et par cinq par rapport à 2015. La « crise » est terminée. A-t-elle jamais eu lieu ?

  • Le tribunal permanent des peuples fait le procès des politiques migratoires

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    Lecture de l'acte d'accusation lors du procès organisé à Paris par le tribunal permanent des peuples, le 4 janvier 2018. © CF Lecture de l'acte d'accusation lors du procès organisé à Paris par le tribunal permanent des peuples, le 4 janvier 2018. © CF

    Lors d’une « audience » organisée à Paris les 4 et 5 janvier, ce tribunal d’opinion, créé il y a quarante ans, est appelé à se prononcer sur l’accusation de complicité de crime contre l’humanité portée contre les dirigeants de l’Union européenne.

  • Politique migratoire: le musée des horreurs français

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    Un migrant soudanais empêché d’accéder au port de Ouistreham, le 30 octobre 2017. © Reuters Un migrant soudanais empêché d’accéder au port de Ouistreham, le 30 octobre 2017. © Reuters

    La politique migratoire menée par Emmanuel Macron est-elle la « pire » qu’ait connue la France depuis la Seconde Guerre mondiale ? Un retour en arrière montre qu’elle ne surgit pas de nulle part, mais s’inscrit au contraire dans un durcissement continu qui s’est accéléré au début des années 2000 avec l’arrivée place Beauvau de Nicolas Sarkozy.

  • Etrangers: le pouvoir renonce à la notion de «pays tiers sûr»

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    Mobilisation à Menton, à la frontière franco-italienne, le 16 écembre 2017. © Reuters Mobilisation à Menton, à la frontière franco-italienne, le 16 écembre 2017. © Reuters

    La mobilisation des acteurs de la solidarité porte ses fruits : le ministère de l’intérieur fait machine arrière, en renonçant à intégrer dans son projet de loi une mesure qui aurait constitué un reniement du droit d’asile tel qu’il a été construit après la fin de la Seconde Guerre mondiale.

  • Migrants: associations et «citoyens solidaires» font bloc

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    À Ouistreham (Calvados), le 30 octobre 2017. © Reuters À Ouistreham (Calvados), le 30 octobre 2017. © Reuters

    Les acteurs de la solidarité entrent en résistance. Une mobilisation inédite depuis une dizaine d’années, regroupant les associations nationales et les réseaux locaux, est en train de prendre forme. Coup d’envoi : ce week-end à Briançon et Névache dans les Hautes-Alpes, pour convaincre l’opinion qu’une autre politique migratoire est possible.

  • Le gouvernement veut exclure les sans-papiers des hébergements d’urgence

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    Malgré l’opposition des acteurs de terrain, le ministre de l’intérieur a diffusé aux préfets une circulaire qui autorise les vérifications administratives dans les centres d’hébergement d’urgence afin d’en faire sortir les sans-papiers. Les associations nationales dénoncent un « tri » des personnes sans abri.

  • Migrants: Macron prône une action militaire en Libye, puis recule

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    Emmanuel Macron à Abidjan le 30 novembre 2017. © Reuters Emmanuel Macron à Abidjan le 30 novembre 2017. © Reuters

    Le plan, décidé mercredi soir en marge du sommet UE-Afrique à Abidjan, vise à « évacuer » les migrants victimes d’esclavage en Libye. Il pose de nombreuses questions. Et rappelle l’initiative ratée de l’Europe au printemps 2015 pour lutter contre les trafiquants.