Il a fallu une série télévisée diffusée sur une chaîne privée pour que le gouvernement de Rishi Sunak prenne au sérieux les demandes de compensation de 900 responsables d’agence du Royal Mail, la poste britannique, accusés à tort de malversations entre 1999 et 2015.
Une loi datant de 1861, complétée en 1967, oblige à demander une autorisation médicale pour interrompre une grossesse de moins de 24 semaines. Son abrogation, déjà effective en Irlande du Nord, est réclamée, alors que les poursuites se multiplient contre les femmes hors délais.
Élue d’Oxford, Shaista Aziz a été parmi les premières personnes à démissionner du parti pour protester contre la position de son leader, Keir Starmer, jugée trop favorable à Israël. Elle connaît trop bien le Proche-Orient pour ne pas faire au moins ce sacrifice personnel.
Des rassemblements pour demander un cessez-le-feu et des marches en soutien au peuple palestinien sont organisés régulièrement au Royaume-Uni depuis le 7 octobre. Des événements qui créent des remous au sein du Parti travailliste.
Keir Starmer, chef des travaillistes, est accusé par un nombre croissant de membres et d’élus de son parti d’avoir fait preuve d’une maladresse grave dans son analyse de la situation au Proche-Orient.
Pendant les cinq jours de sa conférence annuelle à Liverpool, la gauche travailliste a oscillé entre un optimisme à brider malgré des sondages favorables, et des idées à étoffer. Keir Starmer, le leader du parti, peine encore à susciter l’enthousiasme.
La mairie ne sait pas combien il y en a, ni quelle proportion de la capitale britannique ils recouvrent. Les « Pops », des espaces publics appartenant à des compagnies privées, sont peu repérables mais nombreux. Et réglementés sans que le public sache trop comment.
D’augustes institutions britanniques questionnent leur passé à l’aune d’une plus grande prise de conscience de l’histoire colonialiste et esclavagiste du Royaume-Uni. Les historiens en suivent les méandres dans les paysages et les demeures du pays.
Membres ou non de la royauté, les personnes queers ont toujours contribué à l’histoire du Royaume-Uni, masquées par une écriture hétéronormée que la recherche efface peu à peu. Mais comment leur appliquer un filtre moderne sans leur imposer une identité anachronique ?
Le Royaume-Uni est composé de quatre nations qui ne se sont pas unies en même temps ni d’un commun accord. Chacune a sa propre histoire, et les contentieux sont nombreux. Mais souvent, c’est Londres qui impose son récit sans qu’en réalité, il ne s’applique à Cardiff, Belfast ou Édimbourg.
Traquant clichés et préjugés, fouillant des archives jusque-là incomprises, ou inexplorées, des militantes et chercheuses s’attachent à écrire une nouvelle histoire des femmes au Royaume-Uni. Premier volet de notre série sur le dépoussiérage historique en cours outre-Manche.
Une nouvelle « loi sur l’ordre public » est entrée en vigueur quatre jours avant le couronnement de Charles III, début mai. La police métropolitaine de Londres a déjà fait usage de ses nouveaux pouvoirs, au point de devoir s’en excuser par la suite.