Matthieu Suc

Faits-diversier spécialisé autrefois dans la couverture du grand-banditisme, je me concentre par la force des choses, désormais, sur les affaires de terrorisme. Parfois, les deux matières se rejoignent.

Auteur d'Antonio Ferrara, le roi de la belle (avec Brendan Kemmet, au cherche-midi), de La face cachée de Franck Ribéry (avec Gilles Verdez, aux éditions du Moment), de Moi, Iranien, espion de la CIA et du Mossad (avec Djahanshah Bakhtiar, aux éditions du Moment), de Renault, nid d'espions (éditions du Moment), de Femmes de djihadistes (Fayard), de Les espions de la terreur (HarperCollins).

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Ses Derniers articles

  • Pour ses djihadistes et leur famille, la France veut un tribunal pénal international

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    Des djihadistes, à l'époque du califat, se déplaçant en bateau. © DR Des djihadistes, à l'époque du califat, se déplaçant en bateau. © DR

    Après qu’Emmanuel Macron a refusé de rapatrier les familles de djihadistes français de Syrie, le Quai d’Orsay réfléchit à la création d’un tribunal pénal international basé en Irak. Il y a urgence : les Kurdes ont la plus grande difficulté à assurer la garde des détenus djihadistes tandis que la situation sanitaire se dégrade dans les camps où, selon nos informations, sont retenus plus de 300 enfants.

  • Douze enfants français orphelins rapatriés de Syrie, neuf autres attendus demain

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    Orphelins âgés de un à six ans pour la plupart, douze enfants français et deux néerlandais, issus de familles de djihadistes, sont rapatriés ce lundi dans l’Hexagone en provenance du Kurdistan syrien. Ils « ont vocation à être placés », nous confie un haut cadre des services de renseignement. Selon nos informations, neuf autres seraient attendus demain.

  • Une justice irakienne aux ordres de l’Etat français

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    De gauche à droite et de haut en bas, onze des douze condamnés à mort : Yassine Sakkam, Fodil Tahar Aouidate, Karam El Harchaoui, Bilel Kabaoui, puis Kevin Gonot, Léonard Lopez, Mohamed Berriri, et enfin Mustapha Merzoughi, Salim Machou et Brahim Nejara. © DR De gauche à droite et de haut en bas, onze des douze condamnés à mort : Yassine Sakkam, Fodil Tahar Aouidate, Karam El Harchaoui, Bilel Kabaoui, puis Kevin Gonot, Léonard Lopez, Mohamed Berriri, et enfin Mustapha Merzoughi, Salim Machou et Brahim Nejara. © DR

    Quelle que soit la réalité des charges reconnues à l'encontre des djihadistes français, la manière dont s’applique la justice irakienne suscite la polémique. Comme le révèle Mediapart, l’opération consistant à faire juger ces ressortissants encombrants en Irak a été pensée depuis Paris et réalisée « sans l’intervention visible de la France ».

  • Quatre suspects arrêtés dans l’affaire du colis piégé de Lyon

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    Un étudiant en informatique de 24 ans soupçonné d’avoir commis l’attaque qui a fait 13 blessés vendredi à Lyon a été arrêté lundi matin dans la rue. Dans la foulée, un membre de son entourage familial, une femme et un quatrième individu ont été également interpellés.

  • L’Elysée s’inquiète d’une ingérence russe lors des élections européennes

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     © Reuters © Reuters

    Les services de renseignement français surveillent les activités des relais d’influence de Moscou en France, lors de la campagne en vue des élections européennes. Une demande d’Emmanuel Macron, qui craint que le Kremlin ne fausse le scrutin du 26 mai. Cette inquiétude française a trouvé ce week-end une matérialisation en Autriche avec le scandale touchant le vice-chancelier d’extrême droite, dont les liens avec la Russie ont été révélés.

  • Castaner, à coups de com’ et de matraques

    Christophe Castaner à la cérémonie organisée pour la nomination du préfet de Paris Didier Lallement, le 21 mars. © Reuters Christophe Castaner à la cérémonie organisée pour la nomination du préfet de Paris Didier Lallement, le 21 mars. © Reuters

    Peu considéré dans la majorité et jusque dans les rangs du gouvernement, le ministre de l’intérieur assume, depuis le début, la répression du mouvement des « gilets jaunes ». Ce faisant, il applique surtout ce que les syndicats policiers lui demandent, et incarne le virage sécuritaire d’Emmanuel Macron.

  • Enfants français en Syrie: la politique d’Emmanuel Macron attaquée devant la CEDH

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    Emmanuel Macron, le 27 février 2019. © Reuters/Gonzalo Fuentes Emmanuel Macron, le 27 février 2019. © Reuters/Gonzalo Fuentes

    Les grands-parents de deux enfants français de djihadistes, blessés en Syrie, ont saisi la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) afin de faire condamner la France pour refus de les rapatrier. Emmanuel Macron a refusé tout programme de rapatriement.

  • Civils tués au Yémen: le «secret défense» contre le journalisme

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    Des canons Caesar en Arabie saoudite. © DR Des canons Caesar en Arabie saoudite. © DR

    Deux journalistes, animateurs du collectif Disclose à l’origine de révélations sur l’emploi massif d’armes françaises dans la guerre au Yémen, qui fait depuis 2015 d’innombrables victimes civiles, sont convoqués par la DGSI pour « compromission du secret de la défense nationale ». Une enquête judiciaire a été ouverte après un dépôt de plainte du ministère des armées.

  • Le Bastion social est opportunément dissous

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    Valentin Linder, le 18 janvier 2018. Valentin Linder, le 18 janvier 2018.

    En pleine polémique sur le passé militant de Nathalie Loiseau et sa présence sur une liste d’extrême droite, le gouvernement a annoncé la dissolution du Bastion social. La dissolution de ce mouvement né des décombres du GUD était dans les tuyaux du ministère de l’intérieur depuis plus de quatre mois.

  • Deux commissaires mis en examen pour avoir aidé un ex-conseiller de l’Elysée

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    Dominique Serniclay et Abdelhafidh Chraiet, les deux commissaires de police mis en examen aux côtés de l'ancien conseiller de l'Élysée Faouzi Lamdaoui, pour violation du secret professionnel. © DR Dominique Serniclay et Abdelhafidh Chraiet, les deux commissaires de police mis en examen aux côtés de l'ancien conseiller de l'Élysée Faouzi Lamdaoui, pour violation du secret professionnel. © DR

    Deux hauts gradés de la police viennent d’être mis en examen, accusés d’avoir participé à une entreprise en vue de décrédibiliser le principal détracteur de Faouzi Lamdaoui. Dans ce que le parquet de Paris décrit comme « un pacte de corruption » avec celui qui était alors conseiller de l’Élysée sous François Hollande, ces commissaires sont suspectés d'avoir agi « sous le coup d'une pression politique » ou avec l'espoir d'une promotion.