Matthieu Suc

Faits-diversier spécialisé autrefois dans la couverture du grand-banditisme, je me concentre par la force des choses, désormais, sur les affaires de terrorisme. Parfois, les deux matières se rejoignent.

Auteur d'Antonio Ferrara, le roi de la belle (avec Brendan Kemmet, au cherche-midi), de La face cachée de Franck Ribéry (avec Gilles Verdez, aux éditions du Moment), de Moi, Iranien, espion de la CIA et du Mossad (avec Djahanshah Bakhtiar, aux éditions du Moment), de Renault, nid d'espions (éditions du Moment), de Femmes de djihadistes (Fayard).

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Ses Derniers articles

  • France, Etats-Unis et Royaume-Uni frappent la Syrie

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    Un soldat syrien filme les ruines du Centre d’études et de recherches scientifiques, à Barzeh, dans l'agglomération de Damas. © REUTERS/Omar Sanadiki Un soldat syrien filme les ruines du Centre d’études et de recherches scientifiques, à Barzeh, dans l'agglomération de Damas. © REUTERS/Omar Sanadiki

    Une série de frappes ciblées a été menée dans la nuit de vendredi à samedi en Syrie. Étaient visés des sites militaires dans les environs de Homs et le principal centre de recherche du programme chimique du régime de Bachar al-Assad, à Damas.

  • L’enquête sur l’attentat de Magnanville révèle des fuites au sein de la police

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    Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, les deux policiers tués à Magnanville. © © Police Nationale Jean-Baptiste Salvaing et Jessica Schneider, les deux policiers tués à Magnanville. © © Police Nationale

    Une figure du syndicalisme policier est en garde à vue, suspectée d’une négligence ayant permis au terroriste Larossi Abballa de connaître l’adresse du couple de policiers assassinés à leur domicile au printemps 2016. Et dans l’ordinateur d’une jeune fille impliquée dans l’affaire, les policiers ont découvert une liste de 2 626 membres des services du renseignement.

  • Forces de l’ordre liées à l’ultra-droite violente: la DGSI s’inquiète

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    Capture d'écran du manifeste des réseaux Rémora. Capture d'écran du manifeste des réseaux Rémora.

    Les services de renseignement s’inquiètent de la proportion grandissante de membres des forces de sécurité ayant rejoint des groupuscules d’autodéfense. Parmi les « objectifs de la DGSI » suivis pour leurs liens avec « l’extrême droite violente », on recense une cinquantaine de policiers, gendarmes et militaires. Les autorités de tutelle ont été alertées à l’automne dernier.

  • Terrorisme: Wauquiez se radicalise

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    Asphyxiés politiquement par un Emmanuel Macron qui gouverne à droite, Les Républicains ont choisi d’exister en donnant dans la surenchère en matière de terrorisme. Quitte à piétiner, allègrement, l’État de droit et sans convaincre, non plus, les services de renseignement.

  • Quatre morts, dont le gendarme Beltrame, dans un attentat dans l'Aude

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    Après la prise d'otages à Trèbes, dans l'Aude, le 23 mars 2018. © Reuters Après la prise d'otages à Trèbes, dans l'Aude, le 23 mars 2018. © Reuters

    Quatre victimes sont à déplorer, le 23 mars, après l’attaque survenue dans l’Aude, où un individu a tiré sur des CRS et des automobilistes avant de prendre en otages des personnes dans un supermarché. Le lieutenant-colonel de gendarmerie, qui s’était sacrifié en prenant la place d’un otage, a été assassiné par le terroriste avant que celui-ci ne soit abattu.

  • Ces simples citoyens qui traquent les terroristes

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    Les alias de ces simples citoyens qui passent un peu plus que leur temps libre à suivre le phénomène djihadiste © DR Les alias de ces simples citoyens qui passent un peu plus que leur temps libre à suivre le phénomène djihadiste © DR

    Ils sont informaticiens, ingénieurs ou professeurs. Sur leur temps libre et sous pseudo, de simples citoyens traquent les djihadistes à travers les réseaux sociaux, auscultent la propagande du groupe État islamique, décryptent les failles de nos services de renseignement. En participant, dans l’ombre, à la lutte antiterroriste, ils s’attirent aussi des difficultés.

  • Les enfants tueurs de l’Etat islamique

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    Capture d'écran d'une vidéo de propagande intitulée « Mon père a dit » et diffusée fin décembre 2016. © DR Capture d'écran d'une vidéo de propagande intitulée « Mon père a dit » et diffusée fin décembre 2016. © DR

    Un djihadiste toulousain a expliqué, lors de son audition à son retour de Syrie, que l’État islamique projetait en Europe des attentats commis par des enfants. Si un seul cas suspect a été détecté parmi les quelque soixante-dix mineurs rentrés en France, le parquet de Paris adapte sa politique pénale. Selon nos informations, les enfants âgés de 13 ans seront désormais placés en garde à vue à leur arrivée dans l’Hexagone.

  • Prisonniers en Irak ou en Syrie, les Français de l'État islamique piègent le gouvernement

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    Photo de propagande d'un tireur d'élite de l'État islamique © DR Photo de propagande d'un tireur d'élite de l'État islamique © DR

    Prisonniers des Irakiens, des Syriens, des Kurdes et des Turcs, des djihadistes français et leurs familles sont une épine dans le pied pour Paris. Un peu moins d’une centaine d’individus, dont, selon nos informations, 32 mineurs, sont concernés. Faut-il les laisser juger sur place ou réclamer leur extradition ?

  • Anatomie de la menace terroriste en France

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    La France a surtout été frappée en 2017 par un terrorisme endogène, visant les forces de sécurité 9 fois sur 11, dans des attaques au mode opératoire sommaire. Depuis trois ans, sur les 20 auteurs d’attentats recensés, seulement trois étaient en situation irrégulière.

  • L’Etat islamique en 2018, vu par les services secrets

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    Photo d'un djihadiste dans un tunnel de Mossoul Photo d'un djihadiste dans un tunnel de Mossoul

    Depuis plusieurs mois, l’organisation terroriste anticipait la perte de son califat. Les services de renseignement français craignent désormais la relocalisation des troupes sur d’autres théâtres de djihad et l’envoi de clandestins en Europe par le biais d’un mystérieux « Comité d’émigration et de logistique », basé en Turquie, au Liban et en Jordanie.