Matthieu Suc

Faits-diversier spécialisé autrefois dans la couverture du grand-banditisme, je me concentre par la force des choses, désormais, sur les affaires de terrorisme. Parfois, les deux matières se rejoignent.

Auteur d'Antonio Ferrara, le roi de la belle (avec Brendan Kemmet, au cherche-midi), de La face cachée de Franck Ribéry (avec Gilles Verdez, aux éditions du Moment), de Moi, Iranien, espion de la CIA et du Mossad (avec Djahanshah Bakhtiar, aux éditions du Moment), de Renault, nid d'espions (éditions du Moment), de Femmes de djihadistes (Fayard), de Les espions de la terreur (HarperCollins).

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Ses Derniers articles

  • Pourquoi les magistrats sont sceptiques face au plan stups de Castaner

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    Opération de destruction de la drogue saisie dans l’affaire dite du boulevard Exelmans à l'origine des déboires de l’OCRTIS. © DR Opération de destruction de la drogue saisie dans l’affaire dite du boulevard Exelmans à l'origine des déboires de l’OCRTIS. © DR

    Alors que l’Office anti-stupéfiants est créé ce 1er janvier 2020 pour remplacer l’OCRTIS, les magistrats se méfient toujours d’une institution qui, selon eux, a continué à avoir « une gestion problématique des informateurs » malgré la mise en examen de certains de ses policiers. La police fait, elle, valoir des relations désormais apaisées avec la justice. 

  • Comment les mentors du califat font la loi en prison

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    Photo prise par un surveillant d'une prière collective dans la cour de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, le 30 août 2011. © DR Photo prise par un surveillant d'une prière collective dans la cour de la maison d'arrêt de Fleury-Mérogis, le 30 août 2011. © DR

    Un émir par bâtiment, des entraînements paramilitaires en cours de promenade : le califat a été reconstitué à l’intérieur des enceintes pénitentiaires. Mediapart raconte comment les djihadistes et leurs recrues, piochées parmi les détenus de droit commun, font la loi en prison.

  • Vingt terroristes devront être jugés, selon le parquet antiterroriste, pour les attentats du 13-Novembre

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    De gauche à droite, première ligne : Abou Walid al-Souri, Boubakeur el-Hakim, Abou Lôqman. Seconde ligne : Abou Mohamed al-Adnani, Oussama Atar et Abou Mahmoud al-Chami. © DR De gauche à droite, première ligne : Abou Walid al-Souri, Boubakeur el-Hakim, Abou Lôqman. Seconde ligne : Abou Mohamed al-Adnani, Oussama Atar et Abou Mahmoud al-Chami. © DR

    Alors que le parquet national antiterroriste vient d’annoncer qu’il requiert le renvoi de vingt terroristes dans le dossier des attentats du 13-Novembre, retour sur les sept hauts cadres de l’État islamique qui étaient impliqués dans les tueries de Paris et qui, eux ne seront jamais jugés. Durant deux ans, les services secrets français et les forces de la coalition les ont traqués et tués, un par un, en Syrie.

  • N’Golo Kanté: le magot, les menaces et le «calibre»

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    N’Golo Kanté après la victoire des Bleus contre l'Uruguay en quarts de finale du Mondial 2018 en Russie. © Reuters N’Golo Kanté après la victoire des Bleus contre l'Uruguay en quarts de finale du Mondial 2018 en Russie. © Reuters

    Dans un enregistrement obtenu par Mediapart, un conseiller de N'Golo Kanté reconnaît avoir fait pression en 2017 sur la star des Bleus en compagnie de son frère qui avait « peut-être une arme ». En cause : un litige avec l’agent officiel du joueur sur le partage des commissions de son transfert à Chelsea. Enquête sur une figure adorée du foot français, qui fait l'objet d’une impitoyable lutte d’entourage, entre gros sous et montages offshore à Jersey.

  • Manifestation «historique» contre les violences sexuelles

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     © Mediapart / Matthieu Suc © Mediapart / Matthieu Suc

    Ce samedi, au moins 49 000 personnes ont défilé à Paris et plusieurs milliers dans le reste de la France, selon le cabinet indépendant Occurrence, pour dire « stop » aux violences sexistes et sexuelles et aux féminicides. Le collectif #NousToutes, à l’initiative de cette manifestation, salue « la plus grande marche de l’histoire de France contre les violences » sexistes.

  • La prison, autre lieu d’attentat possible pour les djihadistes

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    Alors que Bilal Taghi, l’auteur du premier attentat revendiqué au sein d'un établissement pénitentiaire, a été condamné vendredi à vingt-huit années de réclusion criminelle, Mediapart raconte comment les maisons d’arrêt sont devenues les cibles privilégiées de terroristes coincés pour des longues peines.

  • Djihad en prison: comment des détenus communiquent avec des terroristes

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    Foued Mohamed-Aggad (à gauche) et Ismaël Omar Mostefaï (à droite) encadrent un djihadiste cannois. Cette photo a circulé dans des prisons en France, moins de trois mois avant la tuerie du Bataclan. © DR Foued Mohamed-Aggad (à gauche) et Ismaël Omar Mostefaï (à droite) encadrent un djihadiste cannois. Cette photo a circulé dans des prisons en France, moins de trois mois avant la tuerie du Bataclan. © DR

    Mediapart retrace les événements qui ont amené des surveillants à se demander si, la veille du 13-Novembre, des détenus n’étaient pas au courant de l’attentat sur le point de survenir. Deux d’entre eux, depuis leur cellule, communiquaient depuis plusieurs mois avec l’un des futurs tueurs du Bataclan. Premier volet d’une série d’articles consacrée aux djihadistes en détention.

  • Extrême droite: des paroles et des actes

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    Le procureur de Bayonne. Le procureur de Bayonne.

    En garde à vue, Claude Sinké, ex-candidat du FN et assaillant de la mosquée de Bayonne, a expliqué mardi qu’il voulait « venger la destruction de la cathédrale de Paris » qu’il attribue à des musulmansLe Rassemblement national tente de prendre ses distances, mais l’avait investi en 2015 malgré des propos haineux tenus auparavant sur Facebook.

  • Les services secrets britanniques ne veulent pas du Brexit

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    Graffiti sur un mur devant une cabine téléphonique, près du siège du service de renseignement électronique, le GCHQ, à Cheltenham, dans l'ouest de l’Angleterre, le 16 avril 2014. Une œuvre de l’artiste de rue Banksy illustrant les révélations d'Edward Snowden qui a déclaré que le GCHQ avait exploité des câbles à fibres optiques transportant le trafic téléphonique international et internet pour détourner de grandes quantités de données personnelles. © Reuters/Eddie Keogh Graffiti sur un mur devant une cabine téléphonique, près du siège du service de renseignement électronique, le GCHQ, à Cheltenham, dans l'ouest de l’Angleterre, le 16 avril 2014. Une œuvre de l’artiste de rue Banksy illustrant les révélations d'Edward Snowden qui a déclaré que le GCHQ avait exploité des câbles à fibres optiques transportant le trafic téléphonique international et internet pour détourner de grandes quantités de données personnelles. © Reuters/Eddie Keogh

    Des deux côtés de la Manche, les espions s’activent afin que le Brexit ait le moins de conséquence possible sur les coopérations mises en place, notamment en matière de lutte antiterroriste. Si l’effet devrait être limité en matière d’échanges bilatéraux, cela s’annonce plus compliqué au niveau européen.

  • L’ultra-droite européenne recrute parmi les forces de l’ordre

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    Des fleurs et des bougies devant la synagogue de Halle, le 10 octobre. © Reuters Des fleurs et des bougies devant la synagogue de Halle, le 10 octobre. © Reuters

    Au moment où la volonté de passage à l’acte par des militants d’extrême droite trouve une nouvelle et tragique illustration avec l’attaque contre une synagogue et un restaurant turc à Halle (Allemagne), un rapport confidentiel d’Europol révèle que l’ultra-droite européenne s’arme et est en train de recruter dans les rangs des militaires et des policiers.