Faits-diversier spécialisé autrefois dans la couverture du grand-banditisme, je me concentre par la force des choses, désormais, sur les affaires de terrorisme. Parfois, les deux matières se rejoignent.
Auteur d'Antonio Ferrara, le roi de la belle (avec Brendan Kemmet, au cherche-midi), de La face cachée de Franck Ribéry (avec Gilles Verdez, aux éditions du Moment), de Moi, Iranien, espion de la CIA et du Mossad (avec Djahanshah Bakhtiar, aux éditions du Moment), de Renault, nid d'espions (éditions du Moment, puis réédité par HarperCollins), de Femmes de djihadistes (Fayard), de Les espions de la terreur (HarperCollins), de Vendredi 13 (HarperCollins).
Déclaration d’intérêts
Par souci de transparence vis-à-vis de ses lecteurs, les journalistes de Mediapart remplissent et rendent publique depuis 2018 une déclaration d’intérêts sur le modèle de celle remplie par les parlementaires et les hauts-fonctionnaires auprès de la Haute autorité de la transparence et de la vie publique (HATVP), instance créée en 2014 après les révélations de Mediapart sur l’affaire Cahuzac.
Parmi les six personnes mises en examen après le passage à tabac d’un militant antifasciste à Paris le 16 février, Alexandre H. est connu pour être un des auteurs d’une action raciste devant un lycée en 2023.
Premier des ex-otages à être entendu, le photographe Édouard Elias a livré un témoignage empreint d’humour et de dignité. Il a confirmé l’identification du terroriste Mehdi Nemmouche, tout comme le reporter Didier François.
À l’occasion du procès qui débute lundi, Mediapart reconstitue les deux années d’horreur vécues par vingt-cinq otages occidentaux enlevés, détenus, torturés et, pour certains, décapités par des djihadistes de l’État islamique. Récit.
Mehdi Nemmouche et quatre complices vont devoir répondre d’enlèvement, de séquestration, d’actes de torture et de barbarie envers quatre journalistes français. Les accusés encourent la perpétuité mais nient toute responsabilité dans les faits reprochés.
En ciblant le Hamas et l’Iran, en réaffirmant le projet « audacieux » de Trump d’annexer la bande de Gaza, Marc Rubio, chef de la diplomatie américaine, met de l’huile sur le feu alors qu’une trêve fragile est en vigueur et doit déboucher sur la fin de la guerre.
Huit membres d’une cellule terroriste néonazie projetaient un attentat contre une loge maçonnique. Trois sont d’anciens militants du Rassemblement national. Le Parquet national antiterroriste vient de requérir à l’encontre de ces derniers des peines de quatre et cinq ans de prison.
Marc de Cacqueray-Valménier est la figure la plus emblématique de l’extrême droite violente française. Au sein de la maison familiale, les policiers ont découvert qu’il n’est pas le seul membre de la famille à être obsédé par Hitler et l’antisémitisme.
Jugé pour avoir « passé à tabac » des militants de SOS Racisme lors d’une réunion publique du candidat à la présidentielle de 2022, cette figure de l’extrême droite violente française a été reconnue coupable de violences en réunion.
Alors qu’est attendue la décision de justice à propos de deux néonazis jugés pour avoir passé à tabac des militants de SOS Racisme lors d’un meeting d’Éric Zemmour en 2021, Mediapart reconstitue les violences subies pendant et après leur lynchage.
Chroniqueuse judiciaire à l’hebdomadaire, Sigolène Vinson est épargnée par Chérif Kouachi le 7 janvier 2015. Dix ans et trois procès plus tard, ce qui la répare, « c’est le soleil, la mer et le silence ».
Au-delà du cas des frères Kouachi et Amedy Coulibaly, les djihadistes ayant tué dix-sept personnes en trois jours, Mediapart reconstitue les deux chaînes de commandement des tueries fomentées par deux organisations terroristes rivales.
La tentative d’instrumentalisation de l’opération « Mains rouges » a été conduite par un réseau de plusieurs milliers de comptes inauthentiques sur X. Tous ces bots et un curieux média français ayant essayé de susciter la polémique étaient pilotés par le Kremlin.
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Bernard Cazeneuve fustige volontiers ceux qui critiquent « sans la moindre analyse » les « failles » des services de renseignement. N’en déplaise au ministre de l’intérieur, il existe bien un souci du côté de notre contre-espionnage.