Noémie Rousseau

Ses Derniers articles

  • Strasbourg organise un lotissement adapté aux gens du voyage

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    Entre les caravanes et les algeccos, les habitants ont créé une petite cour. Entre les caravanes et les algeccos, les habitants ont créé une petite cour.

    Une aire d’accueil, en bordure de Strasbourg, a accueilli ses premières familles tsiganes voilà un demi-siècle. Depuis, l'installation n'a plus rien de provisoire. La ville s’est lancée dans la plus vaste opération d’habitat adapté de France : construire 150 pavillons en tenant compte du mode de vie des communautés. Ce qui n'est pas toujours simple.

  • Dépassements d'honoraires: un encadrement sans réelle contrainte

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    Il fallait tomber d’accord à tout prix. C'est fait. Mais le prix, c’est un encadrement a minima des dépassements d’honoraires où l’on mise sur l’effet mécanique d’une revalorisation du secteur 1.

  • Ce qui coince dans la rémunération des médecins

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    Lundi, Marisol Touraine tranchera. Si l’assurance maladie, les syndicats de médecins et les complémentaires santé ne tombent pas d’accord sur les dépassements d'honoraires, la ministre de la santé légiférera. Entre les médecins pigeons et les patients plumés, les mutuelles se sentent pousser des ailes et proposent de revaloriser le secteur 1. Pas sûr que le modèle solidaire en sorte indemne.

  • Dans les Vosges, deux usines sont liquidées aux frais de la collectivité

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    A TRW. A TRW.

    Dans les Vosges, deux usines sont sur le point d'être rayées de la carte : TRW et Cimest, des équipementiers automobiles. Ce sont les principaux employeurs de la vallée, plus de 400 salariés sont menacés, autant de sous-traitants. Les maisons mères sont des groupes internationaux largement bénéficiaires. Et ils sont sur le point de s'en sortir sans avoir à débourser un centime pour un plan social. La facture serait pour la collectivité.

  • L'académie de Strasbourg veut «rattraper» les élèves dès le CP

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    En Alsace, tous les élèves de cours préparatoire qui ne savaient pas lire en février se verront proposer un stage de remise à niveau pendant les vacances de Pâques. De nombreux professeurs protestent contre ce qu'ils estiment être une stigmatisation inutile.

  • En Alsace, l'épopée d'une commune vers le zéro déchet

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    La communauté de communes de la Porte d’Alsace a pulvérisé les objectifs du Grenelle en matière de réduction des déchets et de recyclage. Ici, chaque habitant produit en moyenne 78 kg/ an d’ordures résiduelles, contre 316 kg au niveau national. Au plus grand bénéfice de la collectivité et aux dépens des incinérateurs et grands groupes qui ont fait de la gestion de déchets leur fonds de commerce.

  • Handicapés : le jeu de bonneteau de l'Etat

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    Sarkozy a tenu sa promesse : revaloriser l’allocation adulte handicapé. Mais aujourd’hui, les caisses sont vides. Alors, discrètement, de réformes en décrets, les conditions d’accès se sont durcies. Sur fond de chasse à la « fraude sociale », les contrôles se multiplient avec un mot d’ordre : « l’employabilité ».

  • Chômage partiel : les chausse-trapes du dispositif

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    Présenté comme la solution pour sauvegarder les emplois, le chômage partiel se révèle relativement inefficace. Au mieux, il retarde les licenciements. Au pire, c'est un levier pour bénéficier de subventions publiques. Les contrôles sont rares, le suivi inexistant. Enquête à l'usine General Motors de Strasbourg.

  • Ces cadres qui claquent la porte de l'entreprise

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    Les entreprises «répondent à la crise par la coercition» de leurs salariés. Surtout des cadres, de plus en plus soumis aux «process». Beaucoup acceptent les heures sup', la pression, le stress jusqu'au jour où ils estiment que le retour sur leur investissement est insuffisant. Ingénieurs, commerciaux, architectes, responsables des ressources humaines… ils racontent pourquoi, pour eux, l'entreprise c'est fini.

  • Hôpital et bouts de ficelles

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    Dans des établissements endettés jusqu'au cou, les impératifs économiques dictent désormais les règles d'hygiène et redéfinissent le concept de dignité des malades. On ne change plus les draps, on les retourne. On ne prescrit plus en fonction des besoins, mais en fonction du stock.