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La charge mémorielle, cet autre travail qui échoit aux femmes

Est-il vrai qu’à distance, on se sent tout aussi concerné par les attentats qu’à Paris ? En menant l’enquête en Lorraine, quelques mois après les attaques de novembre 2015, Charlotte Lacoste rencontre une autre question, celle de la contribution inégale des femmes et des hommes à la mémoire collective. Et en tire un essai décisif. 

Raphaëlle Guidée (En attendant Nadeau)

La question du genre n’était pas l’objet initial de l’enquête menée par Charlotte Lacoste sur la mémoire des tueries du 13 novembre 2015. Spécialiste reconnue du témoignage et des études de genre, cette chercheuse en littérature et linguistique de l’université de Lorraine a intégré l’équipe interdisciplinaire du « Programme 13-Novembre » pour y étudier la perception à distance d’un attentat parisien dont le récit médiatique disait communément, en 2015, qu’il avait bouleversé toute la France.

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