ArtsReportage

À Nantes, le monde du spectacle vivant refuse de se résigner aux coupes budgétaires

À deux mois des municipales, les Biennales internationales du spectacle ont fait entendre des appels à « échapper au fatalisme », malgré les difficultés du secteur. Des élus et des syndicalistes ont interpellé les gauches, pour qu’elles musclent leur discours, alors que l’extrême droite a fait de la culture un de ses champs de bataille.

Ludovic Lamant

Nantes (Loire-Atlantique).– Le rendez-vous avait été donné à une extrémité de l’île de Nantes. Le cortège d’environ soixante-dix personnes a traversé au pas de course le parc de Beaulieu, jusqu’à la façade de l’hôtel de région, là où Christelle Morançais gouverne les Pays de la Loire depuis 2017. En quelques minutes, ces syndiqué·es de la culture ont recouvert l’entrée monumentale et le parvis de centaines d’affiches, pris·es dans le brouillard orange de leurs fumigènes.

Réservé aux abonné·es

Se connecter

La lecture des articles est réservée aux abonné·es

Se connecter