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La poésie de Hend Jouda, des éclats de douleur à partager avec le monde

La poétesse gazaouie Hend Jouda, qui vit désormais au Caire, écrit dans « Gaza, Ô ma joie » le malaise généralisé face à la défaite retentissante d’un monde qui ne peut plus échapper au miroir palestinien. Mais aussi la passion amoureuse et les élans du désir inassouvi.

Khalid Lyamlahy (En attendant Nadeau)

La poétesse gazaouie Hend Jouda est indéniablement l’une des voix les plus remarquables de la nouvelle scène poétique palestinienne. Habitée par les souffrances de sa terre natale, sa poésie puise dans le vécu des femmes gazaouies pour dire aussi bien l’indignation face aux massacres, et la défaite du monde, que le vacillement des corps et les soubresauts de la passion amoureuse.

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