JusticeReportage

Au procès en appel des assistants du RN, les demi-aveux de Nicolas Bay

L’eurodéputé Nicolas Bay a reconnu avoir employé son assistant Timothée Houssin à des tâches qui ne concernaient pas le Parlement européen, lundi devant la cour d’appel de Paris. Mais il dit n’avoir pas eu conscience de commettre un délit.

Michel Deléan

« Il n’y a aucune désinvolture de ma part. Avec douze ans de recul, je vois bien ce qui m’est reproché aujourd’hui », assure Nicolas Bay devant la cour d’appel de Paris. Costume cintré, barbe taillée court, le député européen d’extrême droite (il est aujourd’hui encarté au parti Identité libertés de Marion Maréchal) est élu sans discontinuer au Parlement européen depuis 2014. Au quatrième jour du procès en appel de l’affaire des assistant·es parlementaires du RN, lundi 19 janvier, son effort de sincérité revendiqué face aux magistrats semble n’aller pas de soi.

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