L’inaction climatique expliquée par un neuroscientifique

Sous le titre « Le bogue humain, ou l’os dans la soupe », Isabelle Paré, chroniqueuse du quotidien de Montréal Le Devoir, tente d’expliquer l’inaction du commun des mortels devant l’urgence planétaire, à partir d’un essai du neuroscientifique Sébastien Bohler…

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Philosophes et psychologues se perdent en conjectures depuis des années sur les sources de ce déni collectif. Or, une partie de la réponse se trouve peut-être blottie dans un recoin de notre cerveau, un modèle rétro, hyperperformant mais visiblement dépassé par le cours des événements. C’est du moins ce qu’avance Sébastien Bohler, neuroscientifique rompu à l’étude des mécanismes du cerveau, qui vient de produire Le Bug humain.

Car, selon lui, bogue il y a sous l’occiput. Un bogue qui permet à notre cerveau, programmé sur mesure pour survivre, de rester peinard devant le compte à rebours planétaire, bref de supporter cet état de quasi-schizophrénie.

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