Les élites, la gauche, la droite…

Par

À partir d'une émission de télévision animée par Laurent Ruquier et intitulée « On n'est pas couché », qui vit Bernard-Henri Lévy, Chistine Angot et Charles Consigny s'écharper au sujet de la politique, des gilets jaunes et du populisme, le chroniqueur du quotidien belge Le Soir, l'écrivain Vincent Engel, développe un point de vue qui tente de prendre de la hauteur.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

« Cela fait longtemps que j’essaie de substituer une autre logique à celle de la gauche et de la droite. À cette vision horizontale, je pense qu’il faut préférer une vision verticale : au sommet, le service collectif et le bien commun ; à la base, l’intérêt individuel et le bien privé. La force d’attraction de notre société, fondée sur l’individualisme et l’illusion du bonheur par la propriété, est très forte et nous tire tous vers le bas : l’égoïsme. Pour autant, cette manière de voir n’est pas aussi manichéenne ; dans notre vie, nous avons tous des phases durant lesquelles nous sommes disponibles pour des projets collectifs, et d’autres où nous devons, pour l’une ou l’autre raison, nous replier sur nous, privilégier nos intérêts ou ceux de notre famille.