Les conservatoires parisiens en symptôme du socialisme infécond

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La nécrose du PS, sur laquelle a prospéré M. Macron, s’illustre à Paris dans la gestion des conservatoires. Au lieu de viser l’élitisme pour tous, on y prône l’exigence pour personne. Retour sur une erreur lourde de sens, qui se propage.

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Les conservatoires parisiens se sont ornés d’affiches annonçant « les résultats du tirage au sort ». Tombola pimpante et festive propre à une fin d’année scolaire ? Non : sélection d’heureux élus, ou plutôt de petits matricules aptes à recevoir l’enseignement artistique dispensé dans de tels établissements de la capitale. Confrontée aux lois de l’offre et de la demande, la Ville lumière admet se trouver dans la panade, en usant du flou bureaucratique idoine, au chapitre 2 d’un projet de règlement pour la rentrée que Mediapart s’est procuré (lire sous l’onglet Prolonger) : « L’admission des élèves débutants s’effectue en fonction des places disponibles. Les modalités d’admission sont définies par le conseil de Paris. »